Des artistes à la Ferme

Depuis son arrivée à Villepinte et avec l'ouverture de la Ferme, la compagnie privilégie les résidences d'artistes et offre chaque saison à une ou deux équipes artistiques une résidence de plusieurs mois.

Depuis son arrivée à Villepinte et avec l'ouverture de la Ferme, la compagnie privilégie les résidences d'artistes et offre chaque saison à un ou deux artistes une résidence de plusieurs mois.

Résidences 2016

Yann Pierre, réalisateur

Autrefois scaphandrier, Yann Pierre suit en 2010 une formation professionnelle à l'École Supérieure de Réalisation Audiovisuelle de Bretagne et obtient un titre de technicien audiovisuel en 2011. Il prolonge sa reconversion avec une licence professionnelle à l'IUT de Corte durant laquelle il réalise le court-métrage documentaire Les poutres martyres. L'année suivante, il réalise La vie de chantier, soutenu par le GREC.

En 2013, il remporte le concours de scénario organisé par le festival des Nuits méditerranéennes, obtenant ainsi un pré-achat de France Télévisions.

Résidences 2015

Édith Azam, auteure

Edith Azam est née en 1973. Edith Azam est motorisée, auteur, elle a horreur des biographies. Est née le deux mais toute seule: cela lui fait ni chaud ni froid, elle est vraiment motorisée, en France et à l'étranger. Pour le reste? Lire, écouter, diront toujours milles fois mieux ce qui là: m'autorise. Ses dernières parutions: Décembre m'a ciguë (POL, 2013), On sait l'autre (POL, 2014).

Écrire c'est d'abord un geste, dit Edith Azam, ce geste peut être un tracé mais aussi un plat, un gâteau, un dessin, une musique, un silence...Edith Azam nous conduit sur des chemins réfractaires à toute stabilité. Elle nous invite sur ce chemin inépuisable de l'entre-les-choses.

Elle nous donne un flux de mots qui émerge du silence. Son écriture puissante, violente, nerveuse ne cherche pas de sens dans les paroles mais dans les trous. Le flot de mots crée cette chose si précieuse, si délicate: la suspension. L'écriture d'Édith Azam fait surgir, du chaos, une parole qui densifie le silence. ici, à Villepinte, sur le plateau de la ferme Godier, nous interrogerons cet entrelacs. Sur le plateau ses mots vont prendre corps et se faire musique.

Paul Francesconi, auteur

Originaire de la Réunion, amoureux du Japon et de l'Asie, il fait ses études à Sciences Po au Havre à Paris. Déjà, il s'intéresse au rapport entre la poésie et la politique, ainsi qu'à la question des échanges interculturels. Il fonde avec Elsa Dupuy et Lou Jouberte, le Collectif UKIYO et met en scène une maquette sur Ode Maritime de Fernando Pessoa en Juillet 2013. Ukiyo (monde flottant en japonnais) est un collectif d'acteurs qui cherche le lien intrinsèque entre la poésie, le théâtre, la danse et la musique.

Il écrit en 2013 Mon ami n'aime pas la pluie, sa première pièce, qu'il mettre en scène en 2014. Elle obtient le prix du public du festival Rideau Rouge ainsi que le Prix Inédits d'Afrique et Outremer organisé par la compagnie Issue de secours et l'association Postures, en partenariat avec le Tarmac-Paris et les Éditions Lansman.

Cie Un Des Sens - Théo Pittaluga

La compagnie Un Des Sens s'est créée en 2011 grâce à un projet théâtral réunissant des passionnés. Sept individualités sont à l'origine de la création de cette troupe de jeunes comédiens et metteurs en scène aux talents différents. La troupe est composée entièrement de comédiens issus de l'Ecole Claude Mathieu. La première création fut Don Juan revient de guerre d'Odon Von Horvath, mise en scène par Sabine Bruschet. Les projets sont travaillés collectivement pour permettre une grande liberté de plateau.

Compagnie Alyopa

Edith Manevy et Audrey Tarpinian se rencontrent et se lient d’amitié au conservatoire.

Au sortir de leur formation, dans le but de créer un cadre d’expression à leur passion et art communs, elles fondent ensemble la compagnie Alyopa et se retrouvent très vite en 2009 autour d’une première création de spectacle jeune public. Le cercle s’élargit avec la rencontre du comédien et metteur en scène togolais Basile Yawanké qui les rejoint en 2013. Ils assurent dès lors tous les trois la direction artistique de la compagnie.

Se nourrissant de leurs différences de parcours et d'univers, ils sont liés par un même désir, celui d'interroger le monde qui nous entoure. Avec une envie inaltérable de faire un théâtre fait de chair et de mot, un théâtre d'action qui garde les yeux grands ouverts sur notre société.

Le Printemps du Machiniste

La compagnie Le Printemps du Machiniste est une compagnie d'histoires vivantes qui rassemble les arts de la marionnette, de la musique et de la danse. Six artistes sont à la base de ses créations : 2 acteurs-marionnettistes, une cantatrice et en tout cinq musiciens.

Elle mène régulièrement des ateliers pour jeunes publics (marionnettes et expression corporelle dans le 11e arrondissement de Paris et "Tous au théâtre" en partenariat avec les Bouffes du Nord et l'association Môm'artre) et chantiers participatifs qui permettent d'envisager la marionnette comme un vecteur de communication entre les Hommes.

résidences 2014

Faustin Keoua Leturmy, auteur

Faustin Keoua Leturmy est l'auteur lauréat de la première édition du prix lycéen de littérature francophone Inédits d'Afrique et Outremer, mis en place par l'association Postures, la compagnie Issue de secours, les éditions Lansman et le Tarmac-Paris à l'occasion du festival Oups ! Bouge ta langue ! autour des écritures d'ici et d'ailleurs en langue française.

Faustin Keoua Leturmy est naît en 1972 en république du Congo. En 2001, il s'installe au Burkina-Faso où il est directeur artistique de la compagnie Wari Mumvuka et coordonne depuis 2007 le Cercle des Auteurs. Initialement formé dans la troupe artistique N'Gunga de Brazzaville, il suit, en 2005, une formation au théâtre de rue avec la compagnie française OPUS, qui aboutit à la création du spectacle Le musée de la poule poilue, sous la direction de Michel Crespin, Etienne Grebot et Pascal Rome. En 2006, il effectue une résidence d'écriture au festival les Récréatrales à l'issue de laquelle il écrit La tombe sacrée. A partir de cette date, il met en scène ses propres textes : L'épouse et la veuve, Le palais des vautours, Le mil de la mort, Passe pas l'homme. En 2012, il est lauréat du programme Afrique en création de l'Institut Français pour la réécriture de La tombe sacrée et a ainsi bénéficié d'une résidence à la Cité Internationale des Arts de Paris. Son premier roman Dans les couloirs du campus est édité aux éditions l'Harmattan en 2012.

Cie Du vent dans la caboche, art de la marionnette

Représentée par Florence Garcia & Damaris Daverio, la Compagnie du Vent dans La Caboche a été créée au printemps 2013. Cette association voue un engouement tout particulier à la marionnette, qui se situe à un endroit irréel où les lois de la gravité peuvent être bafouées, les codes contournés, les habitudes interrogées. Place à la magie, la poésie et la dérision…

Cie Dassyne, théâtre

La compagnie Dassyne est un collectif constitué de comédiens, de musiciens, d'auteurs, de scénographes et de metteurs en scène. Dassyne s'est construite autour d'une dynamique d'échange et de partage dans laquelle chaque savoir faire est valorisé dans des espaces de création singuliers et uniques. Le métissage, l'approche pluridisciplinaire des arts et les rencontres interculturelles sont les fils conducteurs des différents projets initiés par la compagnie (écritures, soirées “conte, théâtre et musique”, mise en scène...)

Emmanuelle Dubois - Chorégraphe - Cie Wet Paint Collectif

Scientifique au parcours composite, Emmanuelle Dubois forge son langage corporel auprès de Rosalind Crisp, Julyen Hamilton, Cécile Loyer, Mark Tompkins et Daniel Larrieu. Parallèlement, elle développe l’écriture de textes et de films de vidéo danse. Elle élabore, dès 2006, des performances où le mouvement naît des espaces intermédiaires, au croisement de plusieurs disciplines artistiques. Elle entretient des rapports, des passerelles, des correspondances entre les arts et les différents médiums pour élargir le champ d’investigation. Par ce biais, elle questionne la porosité du corps dans des espaces mouvants qui s’interpénètrent. Elle cultive les formes hybrides, et décale les formes, déforme, déconstruit pour reconstruire un nouvel univers. S’intéresse également aux constructions genrées et aux rapports de sexe. L’utilisation d’outils de composition instantanée pour supporter, structurer sa danse, la transversalité et les distorsions/abstractions sont les bases de son travail.
En 2012, elle fonde Wet Paint Collectif. La première création chorégraphique «Sous la transparence illusoire des mots» (titre provisoire) est une pièce inspirée du «Bateau ivre» d’A. Rimbaud (écriture-danse-voix).

résidence 2013/2014

Sonia Ristic, auteure

Sonia Ristic naît en 1972 à Belgrade et grandit entre l’ex Yougoslavie et l’Afrique (Congo, Guinée). Arrivée à Paris en 1991, elle suit des études de Lettres et de Théâtre et travaille comme comédienne, intervenante en ateliers théâtre en ZEP ainsi qu’au sein de plusieurs ONG. Depuis quelques années, elle se consacre à l’écriture et la mise en scène, elle créé la compagnie Seulement pour les fous en 2004, monte ses pièces, des créations collectives ainsi que des pièces d’autres auteurs. La plupart de ses pièces ont été publiées/créées ou mises en ondes. Elle a bénéficié des bourses du CNL (2005 et 2008), de la DMDTS (2006), du CNT (2007), de Beaumarchais/SACD (2008), de la région IDF (2010 et 2011) et a reçu plusieurs prix pour ses textes.
En 2012, Migrants est le coup de cœur des comités de lecture du Tarmac et de l’école Le QG  et L’enfance dans un sceau perçé est sélectionné pour le prix ado du théâtre en Picardie.

 

résidence 2013

Cie In Girum, arts de la marionnette

In Girum... est une jeune compagnie de Midi-Pyrénées. Elle est composée d’une comédienne/marionnettiste (Caroline Faucompré) et d’un sculpteur (Stanislas Deveau). Travaillant à partir de textes non théâtraux, d’albums jeunesse, de textes personnels, d’improvisations ou d'objets, la compagnie investit les questions du : comment écrire la parole ? Comment maintenir la rencontre spectaculaire au présent ? Comment rendre compte du réel dans la représentation ?
Ils présenteront une maquette ou une première partie de leur travail en novembre 2013.
Dans le cadre de leur résidence, ils initieront les jeunes à l’art de la marionnette et entretiendront un lien privilégié avec une classe autour de la recherche et de la création.

Marc-Antoine Cyr, auteur

QUI SUIS-JE  ?
« Formé au théâtre après des rencontres artistiques déterminantes lors de mon adolescence, j’ai intégré la formation en Écriture dramatique de l’École nationale de théâtre du Canada à l’âge de vingt ans, quittant ma région natale, la Gaspésie, pour faire exploser mon imaginaire à la ville.
Exil formateur, donc. Montréal devient le terreau de mes premières écritures.
J’y écris après l’école mes textes Le fils de l’autre, Les flaques, Les oiseaux du mercredi, Je voudrais crever, entre autres.
Ils y sont joués.
Puis, j’ai soif de voir plus loin. Ce sont les kilomètres qui affinent mon regard. Il m’en faut toujours davantage. L’expérience concrète de l’altérité. Ces instants où, si loin de chez soi, on se sent humble et sincère.
Je pars à Limoges pour écrire Le désert avance.
Je pars à Mexico pour écrire Les soleils pâles.
Je pars à Strasbourg pour écrire Quand tu seras un homme.
Je repars à Limoges pour écrire L’Atelier aux méduses.
Chaque fois, on m’accueille en résidence. Le temps de m’installer, de humer l’air des lieux, de m’en imprégner. Quand on écrit ailleurs que chez soi, la parole s’affine. Il n’y a que la pièce pour tenir lieu de maison.
Dans mes voyages, j’anime des ateliers d’écriture, la plupart du temps auprès de jeunes. L’écriture pour le jeune public allume des feux dans mon parcours. Ce contact vivifie ma plume. Ces échanges bruts et abrupts tiennent souvent de la rencontre pure. Mon écriture s’anime de deux pôles : le jeune public et le grand. Tous les deux puisent à la même source, pourtant.

Décidé à voir ailleurs, à faire plus loin encore l’expérience de l’altérité, je m’exile à Paris. J’y habite depuis presque trois ans.
J’y écris Fratrie, qui y sera jouée bientôt.
C’est en mettant des kilomètres entre les lieux reconnaissables et les lieux de chute que je trouve mon ancrage pour écrire.

Cette nouvelle invitation en résidence m’apparaît comme une terre nouvelle où poser mon bagage. Je la vois comme un nouveau point de départ. Comme une longue escale où développer des idées nouvelles. » Marc-Antoine Cyr

résidences 2012/2013

Collectif 360

360 est un collectif d’artistes, constitué de sept compagnies de théâtre qui ont décidé de s’associer pour inventer de nouvelles modalités de création et d’échange
360 existe depuis 2008 et s’est constitué autour de la création de festival de formes courtes.  La première édition a eu lieu en 2008 à Mains d’œuvres, la deuxième à Lilas en Scènes en 2010, la troisième édition aura lieu en 2013 au CDN de Montreuil.
360 c’est aussi la démonstration de nouvelles coopérations entre artistes, un principe multiplicateur qui stimule et intensifie, l’affirmation d’une nouvelle manière de faire, de produire et de s’organiser.
Et l’invitation à une multiplicité de formes, de recherches et d’écritures pour parler de la vitalité de la jeune scène d’aujourd’hui.
Dans ce cadre, le collectif organise des soirées, présentant des petites formes et mettant en regard différentes esthétiques d’aujourd’hui.
Le collectif 360 bénéficie de l’aide à la résidence artistique du Conseil général de la Seine-Saint-Denis.
360 C’EST QUI ?
Le collectif 360 réunit les compagnies :
AsaNIsiMAsa
Das Plateau
Day-for-Night - compagnie Anne Monfort
Espace Commun – Julien Fiséra
Franchement, tu
Ktha compagnie
Groupe Krivitch – Ludovic Pouzerate
collectif 360 : http://www.troiscentsoixante.org

Gustave Akakpo, auteur, comédien

Né en 1974 au Togo, Gustave Akakpo est auteur, illustrateur, plasticien, comédien, conteur et animateur culturel. Il est membre de l’association togolaise Escale d’écritures, créée suite aux chantiers d’écritures organisés au Togo par l’association Ecritures Vagabondes. Il a participé à plusieurs résidences et chantiers d’écriture au Togo, en France, en Belgique, en Tunisie et en Syrie. Il anime de son côté des ateliers d’écriture en Afrique, dans la Caraïbe et en France avec, notamment, une forte implication en milieu carcéral.
Il a reçu de nombreux prix, notamment, le prix junior Plumes Togolaises au Festival de Théâtre de la Fraternité, organisé à Lomé, au Togo, le prix SACD de la dramaturgie francophone pour sa pièce La Mère trop tôt, le prix d’écriture théâtrale de Guérande 2006 pour sa pièce A petites pierres, le prix Sorcières pour son roman pour préadolescent Le petit monde merveilleux et le prix du festival Primeur pour sa pièce Habbat Alep.
Il a mené récemment une résidence d’écriture à la Maison d’arrêt de Fresnes, pendant dix mois, en partenariat avec le TARMAC de la Villette et le soutien de la Région d’Ile de France. Ses textes sont joués au Togo, Mali, Burkina Faso, Bénin, en France, Belgique et Italie

 

résidences 2011

Michal Svironi, metteur en scène, comédienne, marionnettiste

Michal SVIRONI ‐ Comédienne, auteur, metteuse en scène
En 1999, je fais mes premiers pas à Paris à l’Ecole Jacques Lecoq, poursuivi par l’atelier ATOM (technique Etienne Decroux) et une année à l’Ecole du Mime Marcel Marceau. Parallèlement, j’entame une licence d’Arts du Spectacle à la Sorbonne. J’enrichis mon expérience par de nombreux stages ‐ Théâtre du Soleil, stages de marionnettes, de masques et de portée acrobatique avec Catherine Dubois. La vraie révolution se passe avec Eric Blouet (je l’ai même fait venir en Israël). En 2003, je crée La Cie Passionata Svironi et je fais venir au monde 6 créations qui tournent en Europe (France, Belgique, Suisse, Chypre, Allemagne, Espagne, chine, Singapore, Israël etc.), Pour sorir un peu de ma bulle, je suis clown à l’hôpital, et clown partout, c’est un peu ma méthode de vie! Au cinéma, je jeu aux côtés de Gérard Depardieu dans le film Hello Goodbye. A côté du travail avec la compagnie, j’ai écrit et mis en scène le DADA SHOW pour le Musée Dada en Israël. J'anime des ateliers de théâtres, des marionnettes et de clown. Je suis coauteur d'un livre d'enseignement de l'hébreu paru en France.

Laurence Médioni, plasticienne paysagiste

Laurence Médioni a été formée à l’Ecole nationale supérieure du paysage à Versailles, elle est Plasticienne paysagiste. Elle propose des installations, des aménagements créatifs à des communes, des départements, des régions. Elle voyage souvent pour réaliser ses projets. Elle collabore régulièrement avec Gad Weil, et a réalisé avec lui en mai 2010 l’événement parisien : Nature Capitale sur les Champs Elysées. Dans ce cadre elle a créé au Grand Palais l’inauguration de l’exposition Théorème du libre arbitre.
Elle vit à Lyon où elle a ouvert une galerie. Son site : www.laurencemedioni.com

résidence 2010

Solène Briquet, metteur en scène, compagnie La Magouille -

Elle obtient un Master Arts du spectacle à Censier Paris III mention Bien et se forme aux arts plastiques, théâtre, cirque, danse contemporaine puis décide de se spécialiser plus particulièrement dans l’interprétation et la mise en scène des arts de la marionnette par différentes rencontres : F.Lazaro, C.Carrignon, J.Templeraud, A.Recoing, A.Bitran,… et décide de suivre la classe marionnette dirigée par S.Baillon à Amiens. Elle crée plusieurs spectacles sur lesquels elle est interprète et/ou metteur en scène : Big Shoot de Koffi Kwahulé (2004), Notre Divine Comédie un spectacle sur l’Enfer de Dante (2007), Le Roi du Bois de Pierre Michon, C’est l’enterrement d’Arlette mais elle n’est pas morte (2008),... En 2007, elle travaille sur Bafouilles, la création de J-P Larroche puis intègre la Cie Les Estropiés-Bénédicte Holvoote comme interprète sur le spectacle de Mordicus. Elle donne également des stages où se mélangent l’écriture et la sensibilisation à la marionnette contemporaine. Enfin, elle monte la compagnie La Magouille, dont le travail tourne principalement autour de la défense de textes d’auteurs contemporains par la marionnette et le travail de parole et de mémoire.

 

résidence 2009

Sylvain Levey, auteur -

Sylvain Levey, né le 2 décembre 1973, est auteur et comédien.

Il est principalement publié aux éditions théâtrales : Ouasmok ? en 2004 dans la collection jeunesse traduit en anglais par Morwyn Brebner dans le cadre d’une résidence de traduction à Banff (Canada) -Enfants de la middle class en 2005,  Pour rire pour passer le temps suivi de Petites pauses poétiques en 2007 dans la collection répertoire contemporain, Alice pour le moment en février 2008 dans la collection jeunesse ainsi que diverses participations à des ouvrages collectifs comme Court au théâtre 1, théâtre en court 1, 25 petites pièces d’auteurs.
Il fut lauréat de la journée des auteurs de Lyon 2003 et de Nîmes Culture 2004, a reçu l’aide à la création D.M.D.T.S. 2004 pour Ô ciel, la
procréation est plus aisée que l’éducation
(in Enfants de la middle class) et en 2008 pour Pour rire pour passer le temps. nominé au grand prix de littérature dramatique 2008 (écrit dans le cadre du festival «temps de parole» initié par le Centre Dramatique National de Valence, Ouasmok ? pour le même prix a été nominé en 2004 et a été choisi avec deux autres textes pour le prix Collidram 2008..
Il fut associé au théâtre Gérard Philippe de Saint-Denis en compagnie de Michel Simonot, Philippe Malone et Lancelot Hamelin durant la saison 2006/07. Ils ont écrit ensemble L’extraordinaire tranquillité des choses publié aux éditions espace 34.
Il a été en résidence d’écriture à L’ADEC 35 durant la saison 2005/06.
Il a reçu la bourse découverte du Centre National du Livre en 2006.
Il a été en résidence à la Salla Becket de Barcelone en juillet 2007, à Stockolm en décembre 2007 et à Québec (Théâtre les gros becs) en mai-juin 2008 pour une recherche autour de Alice pour le moment.
En tant qu’acteur il travaille principalement sous la direction de Gweltaz Chauviré, metteur en scène de la compagnie Felmur (Preparadise sorry now de R.W. Fassbinder en 2006 et III de Philippe Malone en 2007/08).

 

résidence 2008 et 2009

Compagnie Tangible chorégraphe Edvine Fournier

Le langage chorégraphique de la Cie Tangible tente d’inscrire les corps des interprètes au plus proche des gestes et des usages du quotidien, posant ainsi l’attention sur nos façons d’habiter l’espace de la relation, et sur la possibilité d’insuffler un élan de vie dans les mouvements de tous les jours.
En tant que « praticiens du mouvement », danseurs, acteurs, marionnettistes, musiciens, plasticien les intervenants de la Cie Tangible tentent de s’impliquer dans un mouvement de vie premier, invariant, collectif, quotidien, pour en extraire une danse, un bal qui n’est autre que la combinaison et la mise en lumière de tous ces mouvements fondamentaux. Il s’agit alors de malaxer la matière pour en faire surgir ce qui est en rapport au réel, au tangible. Le corps au centre du manège urbain devient le projecteur des espaces à voir ou à revoir. La compagnie propose pour chaque représentation une mise en espace renouvelée, laissant émerger une narration propre à chaque lieu investi, autant dans l’enceinte d’un théâtre que dans un espace public : rue, gare, quai, écluse, grange... L’espace lui-même devenant scénographie. Il s’agit alors d’intégrer à l’intérieur même du principe d’écriture, des espaces in-situ, où des choses se tissent dans le présent de la représentation, et peuvent se jouer selon l’inspiration de chaque lieu.

 

résidence 2007

La TEO Cie, Chorégraphe Téo Fdida.

Téo Fdida, aujourd’hui chorégraphe et interprète de sa compagnie la TEO Cie, a travaillé au Centre Chorégraphique National de Bourgogne pour A-M. Renaud, dans les compagnies de J-F. Duroure, L. Hoche, G. Caciuleanu et danse également lors d’expériences plus brèves avec notamment P. Frenak, F. Ruckert, C. Lanselle, J. Charrat etc...
La résidence de la TEO Cie s’articulera autour de sa création : Pam - Pulsion et mouvement, Trio pour deux danseurs et un comédien au cours duquel à travers les rythmes de la siguirya, la farruca et la buleria, deux danseur et un comédien laisseront libre cours à la spontanéité de leur rencontre, s’affronteront dans une joute pulsionnelle et dynamique. Ces trois artistes, entre tradition et devenir, s’adonneront ici à attiser et à mouvoir leur différence. Pulsion et mouvement articulent leur langage.

 

Dominique Richard, auteur

auteur associé de 2003 à 2006

Dominique Richard, est né le 7 mars 1965 à Fontenay aux Roses (Hauts de Seine).
Après des études de philosophie (maîtrise de philosophie sur la question du mal radical chez Kant), il entre à l’école du T.N.S dans la section jeu. Il y travaille notamment avec Joël Jouanneau, Françoise Lebrun, Laurence Roy,
Catherine Delattres, Daniel Girard. Il réalise un moyen métrage, OLZVEG, en collaboration avec deux élèves de son groupe. A sa sortie, il est membre de la compagnie LA CHALOUPE, créée avec les anciens élèves du T.N.S. Il met en scène "Les chants de Maldoror" d’après Lautréamont et "Dans le petit manoir" de Witkiewiez. Comédien, il joue sous la direction de Madeleine Gaudiche, Daniel Girard, Joël Jouanneau, Bernard Sobel, Pierre Vincent...En 1998, il écrit et met en scène "Le journal de grosse patate", spectacle tout public créé avec la compagnie Râ en Touraine, qui sera sa première pièce publiée en mars 2002. Il poursuit son travail d’écriture avec "Le temps des vacances", pièce tout public qu’il termine et l’écriture de trois textes avec la Compagnie Issue de secours dans le cadre de Un auteur à la Ferme et du projet "De la parole recueillie à la représentation".

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Issue de Secours est soutenue par la ville de Villepinte, la Drac Ile- de-France, Ministère de la culture et de la communication, le Conseil Régional d'Ile-de-France, le Conseil Général de Seine-St-Denis.